• Les origines de la Littérature française

Les Pages savantes


Divagaisons



"Le Savoir est à l’Ignorance ce que l’Aigle royale est à la Drosophile honteuse."

SIPHON d’ELLÉBORE, Zoométrique fondamentale, 666,5 av. J.C.



Quand les Romains envahirent la Gaule, ils y trouvèrent des Gaulois qui n’avaient jamais appris le latin. C’est pourquoi ils décidèrent d’écrire leurs livres en français.

Plus tard, les Goths, les Wisigoths, les Ostrogoths, les Burgondes, les Vandales, accompagnés de leurs mères, de leurs idoles et de leurs animaux domestiques, envahirent à leur tour la Gaule. Ils y trouvèrent des Gaulois qui venaient d’apprendre le latin. C’est pourquoi ils décidèrent de traduire tous les livres en allemand.

Toutefois, ils laissèrent sous les images des légendes en français. Des scribes particuliers furent employés pour rédiger ces légendes. On les nomma des Le plus ancien et le plus célèbre venait de Grèce. On l’appelait L'Homme Mère, sans doute parce qu’on le voyait souvent assis sur une borne, un enfant sur les genoux, occupé à lui raconter quelque vieux conte du Péloponnèse..

Cela dit, les règnes successifs des premiers rois Francs ne présentent aucun intérêt au point de vue littéraire. Passons-les sous silence.

Sous le règne de Charlemagne, Quand l’Empereur va chez le coiffeur se faire friser la barbe, on l’entend quelquefois fredonner des airs. Un jour, il est particulièrement inspiré. Il compose la Chanson fameuse que certains historiens attribuent à tort à Roland, le coiffeur. Elle commence par les vers :
J’ai du bon tabac
Dans ma tabatière.
J’ai du bon tabac
Pour la p’tite Olga !
.

À la mort de Charlemagne, ses fils, ses petits-fils et quelques tueurs à gages se partagent l’Empire. Les sœurs de l’Empereur sont exclues du partage parce qu’elles se sont vendues aux Sarrasins, qui sont les Bolchéviques de l’époque.

Les héritiers décident solennellement de s’allier contre ces femmes perdues. Ils rédigent ensemble le C’est la première œuvre littéraire en français authentique. Elle commence par cette strophe :
Nous jurons de rester amis,
Hi !
Aussi longtemps que nous vivrons,
Hon !
Pour le meilleur et pour le pire !
(Rires)
Mort au Cauchon !
, qu’on appelle quelquefois le Chant de l’Armée du Rhin lorsqu’on le confond avec la Marseillaise.

La Littérature françayse vient enfin de naître.





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